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17 août 20266 min readGuide de la plateforme

Voici Aitor — et pourquoi la mascotte de preparAItor est un bouquetin

preparAItor a désormais un visage. Il s'appelle Aitor, c'est un bouquetin des Alpes, et ces deux choix ont une raison — le nom est un jeu de mots, l'animal porte la plus belle histoire de retour de la faune suisse.

Auteur: Winn Chelini

preparAItor a désormais un visage.

Il s'appelle Aitor. C'est un bouquetin des Alpes, il porte un sweat violet, et à partir d'aujourd'hui c'est lui qui te coache sur tes réponses d'entretien.

Voici un billet court sur les raisons de son existence, de son nom — et sur le fait qu'il soit précisément un bouquetin.

Aitor, la mascotte bouquetin de preparAItor, en sweat violet

Aitor. Bouquetin des Alpes, sweat violet, pose de meilleures questions d'entretien que ton ami « qui a fait du recrutement ».

Le nom repose sur le même jeu que celui du produit

Si tu t'es déjà demandé pourquoi preparAItor porte ce AI en majuscules au milieu du mot, tu sais déjà comment nous nommons les choses. Le mot preparator contient déjà AI, nous avons simplement allumé la lumière.

Aitor est la même plaisanterie, une syllabe plus courte, et il empile trois choses :

  • aider — le verbe, tout simplement. Aider, c'est l'intégralité du cahier des charges.
  • AIartificial intelligence, l'intelligence artificielle, de nouveau au milieu, là où elle doit être : dans le travail, pas par-dessus.
  • -ator — le vieux suffixe de celui qui fait. Un narrateur raconte, un curateur sélectionne, un générateur produit. Un Aitor aide.

Il y a aussi une raison plus simple. « L'assistant IA », ça ne se raconte pas à table. « Aitor m'a posé une question à laquelle je n'ai pas su répondre », si. Un nom donne un endroit où poser l'expérience.

Pourquoi un bouquetin ? Parce que c'est un produit suisse

La réponse courte est la plus honnête : preparAItor est construit en Suisse, pour le marché du travail suisse. Les CV qu'il produit suivent les usages suisses. Les portails d'emploi qu'il lit sont suisses. La paperasse ORP avec laquelle il aide est suisse.

La mascotte est donc suisse elle aussi — et en Suisse, un seul animal peut vraiment tenir ce rôle. Le bouquetin : l'animal des armoiries des Grisons, l'animal de la montagne, celui qu'on retrouve du drapeau cantonal jusqu'aux étiquettes de bière.

Mais il a gagné sa place pour deux raisons meilleures que la géographie.

Un : c'est le plus beau retour des Alpes

Vers 1820, le bouquetin des Alpes était éteint en Suisse. Chassé jusqu'au dernier. Pas menacé — disparu.

Ce qui a sauvé l'espèce, c'est une unique population survivante d'une centaine d'animaux au Grand-Paradis, en Italie, encore vivante surtout parce que le roi d'Italie s'était réservé les droits de chasse et payait des gardes pour les faire respecter.

À partir de 1906, des protecteurs de la nature suisses ont fait passer clandestinement des cabris hors de ces terrains de chasse royaux. Cinquante-neuf animaux ont fait le voyage. Ils ont été élevés au parc Peter und Paul à Saint-Gall, puis relâchés dans les montagnes.

Aujourd'hui, la Suisse compte environ 17 000 bouquetins. Tous descendent de ces animaux passés en fraude.

Nous construisons un produit pour des gens entre deux emplois. On arrive ici après un licenciement, après une carrière qu'on a décidé de quitter, après trois mois de candidatures restées sans réponse. Une mascotte dont l'espèce entière est revenue de zéro n'est pas un mauvais choix.

Deux : il grimpe là où ça paraît impossible

L'autre chose pour laquelle un bouquetin est célèbre : tenir debout sur un terrain qui ne devrait pas le porter — barrages presque verticaux, parois nues, vires larges comme une main.

Il ne le fait pas en sautant. Il le fait méthodiquement : chercher le prochain appui, le tester, s'engager, recommencer. Lentement — et puis il est en haut.

C'est exactement ce qu'est une campagne de candidatures. Pas un bond héroïque vers le poste rêvé, mais une annonce, puis la suivante, puis celle d'après, chacune un peu mieux visée que la précédente.

Où tu le rencontres vraiment

Aitor n'est pas un autocollant dans un coin de la page. Il a deux missions.

Il est ton coach d'entretien. En mode coaching, il pose les questions une par une et te donne un feedback détaillé après chaque réponse. Il écoute pendant que tu écris, réfléchit avant de répondre, réagit quand une réponse fait mouche, et attend sans te presser quand il te faut un instant. Son état de repos, c'est écouter et non patienter — un coach qui a l'air de s'ennuyer entre tes réponses serait pire que pas de visage du tout. Si tu t'es déjà entraîné seul, tu connais l'étrangeté de l'exercice : rien ne te regarde en retour. Maintenant, si.

Il reste volontairement hors du mode pratique. La pratique, c'est le passage réaliste : pas de feedback, pas d'indices, et un intervieweur qui joue un recruteur de l'entreprise où tu postules vraiment. Le visage d'une mascotte sympathique casserait justement la simulation qui justifie ce mode — et ferait du personnage qui t'aide à écrire ton CV celui-là même qui te juge. La pratique reste donc sans visage, exprès.

Il t'aide à construire ton CV. Si tu pars de zéro au lieu de téléverser un CV existant, Aitor t'interroge sur ton parcours et le construit à partir de tes réponses, une question à la fois — un point de départ bien plus facile qu'un formulaire vide.

Un détail auquel nous tenons : si ton appareil demande une réduction des animations, Aitor s'immobilise. Un visage animé en permanence est un vrai problème d'accessibilité, pas une question de style — le réglage est donc respecté, pas poliment ignoré.

Une note sur l'icône, pour les pointilleux

Si tu regardes l'onglet du navigateur, tu vois une autre image d'Aitor que celle en haut de cette page. C'est voulu.

Une icône de 16 pixels dispose de 256 pixels en tout. Dépense-les en anneau lumineux, en fond et en sweat, et il ne reste rien pour le visage. Les petites tailles sont donc recadrées serré sur sa tête, et seules les grandes montrent l'insigne complet. Le même animal, cadré pour la place disponible.

Ce que « 2.0 » veut dire, honnêtement

Le jour de cette mise en ligne, rien n'a changé côté génération. Tes crédits fonctionnent pareil, tes documents sortent pareil, le suivi de candidatures est là où tu l'as laissé.

Ce qui a changé, c'est que le produit a une présence. Postuler est un processus long, silencieux et souvent décourageant, que la plupart des gens traversent seuls, tard, une fois les enfants couchés. Qu'il y ait en face quelque chose qui ressemble à quelqu'un n'est pas un détail cosmétique. C'est l'essentiel de la différence entre utiliser un outil et être aidé.

Il y a une seconde annonce aujourd'hui, celle qui contient les chiffres : le plan gratuit passe des crédits mensuels à des quotas par fonction, et les documents générés n'ont plus de filigrane, quel que soit le plan. Voici exactement ce qui change.

Aitor est sur la montagne. Passe lui dire bonjour.

Sources : wildbeimwild.com — 100 ans de réintroduction du bouquetin · Wildnispark Zürich — bouquetin des Alpes

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AitorSwiss MadeEntraînement à l'entretienCoulisses

About the Auteur

Winn Chelini is a career expert at preparAItor, helping thousands of job seekers land their dream positions through AI-powered tools and strategies.

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